1. Le coût plancher : votre prix minimum
Additionnez ce que le van vous coûte à l'année — crédit ou amortissement, assurance, entretien, contrôle technique, consommables — et divisez par le nombre de nuits que vous pensez réellement louer (soyez pessimiste : 60 à 100 nuits la première année). Le résultat est votre prix plancher : en dessous, chaque location vous appauvrit. C'est un calcul de dix minutes que la majorité des loueurs ne fait jamais.
2. Le marché local : votre fourchette
Regardez ce que se louent les vans comparables dans votre région — même gabarit, même couchage, même niveau d'équipement. Positionnez-vous dans la fourchette, pas en dessous : un prix anormalement bas attire les mauvaises locations et dévalorise le van. Ce qui justifie le haut de la fourchette n'est pas le van lui-même, mais tout ce qui l'entoure : photos, propreté, équipement complet, réactivité.
3. La saisonnalité : votre levier de revenus
La demande de van est violemment saisonnière : l'été concentre l'essentiel des réservations de l'année. Trois paliers avec des dates fixes suffisent — et le palier haute saison peut être 40 à 50 % au-dessus de la basse saison sans faire fuir personne, parce que c'est le moment où tout le monde veut partir.
Chiffres réels de notre flotte
